Chaque chose a sa place et chaque place a sa chose comme à l'armée !!!!
Il y a toujours une decoration.
Poterie assez lourde pour éviter la casse peut être ???
Cela rappelle beaucoup les dessins et couleurs de la savoie !
RECOONSTITUTION DE LA TABLE BISTROT
AFFICHE SUR L'ABSINTHE Sortant de l'usine de PREMIER FILS à Romans sur Isere !! Il existait la cueillère à absinthe sur laquelle on posait le sucre que l'on arrosait de cette alcool qui était très forte !
machine semi automatique pour recupéer le fil de soie de plusieurs cocons à la fois !!
POUR FAIRE LA SOUDURE AVEC LE LINGE PROPRE SUITE A DEUX LESSIVES DANS L'ANNEE !!!
COMME UN ORATOIRE DANS UN COIN DE LA MAISON.
DIVES INSCRUMENTS ET NOTAMMENT UNE PAIRE DE CISEAUX BIEN SPECIAL ?!
UN PANIER BIEN SPECIAL ? MA TANTE TRANSPORTAIT AVEC SES OEUFS POUR LES VENDRE AU MARCHE. MAI ON L'APPELAIT LE PANIER CHANIER . IL SE POURRAIT QUE CELA BIEN DU MOT CHANIER CHARNIER VIANDE MAIS CELA RESTE A VERIFIER ?
LA CHEMINEE AVEC TOUS LES USTENSILS AUTOUR !! cremalière marmitte écumoire landier etc..
VOISI LE OUTIL QUI A FAIT LE LIEN ENTRE LA CHEMINEE ET LA CUISINIERE. IL S'AGIT DU POTAGER PORTABLE. NORMALEMENT IL ETAIT BATI DEVANT UNE FENETRE. MAIS LA IL EST METALIQUE. IL Y AVAIT DE LA BRAISE DESSOUS ET EGALEMENT DANS LE COUVERCLE POUR CUIRE LE DESSUS !!
LA CUISINIERE OU LE FOURNEAU QUI VIENT EN TROISIEME POSITION DANS LE TEMPS.
LA BASSINOIRE POUR LES LITS L'HIVER !! ET LA POTERIE POUR LE RANGEMENT DES COUVERTS !
BELLES ASSIETTES ET JOLI POTERIE POUR BOIRE !
LA SOUPIERE ET LE MORTIER ET SON PILON EN BOIS. ON VOIT AUSSI L'OUTIL POUR FAIRE DES RAVIOLES. ON DIRAIT UN RECIPIENT POUR FAIRE LES GLACONS.
ATTENTION TABLE MULTI USAGE : Le dessus c'est un plan pour manger mais en dessous directement il y a un espace pour servir de pétrin pour le pain. Et encore en dessous il y a un tiroir pour la vaisselle la moitié et le reste sert un peu de garde manger. Cela avait pas mal d'ordeur donc cette table était horientée surtout vers la porte pour une meilleure aération. t
Transformation du château en monastère À la fin du XVe siècle, par différents actes entre 1480 et 1515, les droits sur la seigneurie de Triors sont transmis à Humbert Odde († vers 1506) et à son fils Jean Odde (1473 – † 1517) par la famille de Chastes, branche cadette de la maison de Clermont, qui depuis un temps immémorial possédait la seigneurie de Geyssans. Au milieu du XVIe siècle, Triors passe par héritage de la famille d’Abraham Odde († 7 janvier 1627), seigneur de la Bastide de Triors, à celle de Lionne de Lesseins. Au cours du XVIIe siècle, Charles de Lionne (1620 – † 16 août 1701), abbé de Lesseins, gouverneur de la ville de Romans en 1675, entreprend la construction du château de Triors et l’aménagement des jardins « à la française » (1675). Au début du XVIIIe siècle, Charles
Fondation du prieuré, puis abbaye L'installation d'une communauté monastique est autorisée, par l'évêque de Valence, Didier-Léon Marchand, lors de la signature de la charte de fondation du futur monastère avec le père abbé de Fontgombault, Antoine Forgeot, en 1983. Les quatorze premiers moines arrivent à Triors le 22 août 1984. Le prieuré est officiellement fondé le 6 octobre 1984. De grands travaux commence à partir de l'hiver 1990, pour compléter les bâtiments existant afin d'obtenir une véritable abbaye bénédictine sous la direction de l'architecte lyonnais Jean-François Grange-Chavanis[2]. L'abbatiale de Triors, consacrée en 1996. Le prieuré de Triors est érigé en abbaye en 1994, lorsque l'abbé Antoine Forgeot de Fontgombault nomme le premier abbé de Triors, Hervé Courau[2] qui reço
Liste des abbés 1994 - 2021 : Hervé Courau Depuis 2021 : Louis Blanc